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Désinformation et résilience démocratique : à Abidjan, JMS fédère la société civile ouest-africaine autour d’un dialogue stratégique demandé par Penplusbytes
Vendredi 10 octobre 2025 — À la demande de Penplusbytes, JMS Afrique a assuré la mobilisation, la coordination locale et la réussite institutionnelle de la table ronde consacrée à la désinformation et à la résilience démocratique en Afrique de l’Ouest, réunissant près de cinquante acteurs.
Cette activité s’inscrivait dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Démocratique, soutenu par le National Endowment for Democracy (NED). L’objectif : comprendre comment la désinformation circule dans quatre pays (Ghana, Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Mali) et analyser son impact sur la confiance publique, les médias, les élections et les institutions démocratiques. Les résultats préliminaires de cet Indice de Désinformation ont été présentés aux participants, ouvrant un espace de dialogue indispensable à un ancrage plus solide de la démocratie en Afrique de l’Ouest, comme le souligne le rapport officiel .
Si Penplusbytes a défini le cadre méthodologique et les orientations du projet, c’est JMS Afrique qui en a assuré la force motrice en Côte d’Ivoire. L’organisation a non seulement mobilisé les participants les plus pertinents, OSC, journalistes, étudiants, jeunes leaders, institutions, mais a aussi réussi à fédérer un écosystème divers et influent, démontrant la vitalité et la maturité de la société civile ivoirienne.
L’événement a bénéficié d’un dispositif professionnel irréprochable grâce à Goodo Africa, filiale du Groupe Galimaa, partenaire de JMS Afrique. L’agence a assuré la coordination logistique, la gestion de la salle, l’hébergement des partenaires, la production des supports imprimés et l’organisation générale du cadre de travail. Ce partenariat a permis d’offrir aux invités un environnement à la hauteur des enjeux stratégiques discutés.
Au cœur de la table ronde, trois intervenants clés ont enrichi les débats : Khadija Zoko Sébé, experte en communication État–Citoyens, a ouvert la réflexion avec une analyse limpide du rôle de l’information dans les périodes électorales et des risques liés à la manipulation numérique ; Cyriac Gbogou, figure majeure de l’écosystème numérique ivoirien, a apporté un éclairage sur la circulation des fausses informations et la nécessité de renforcer la littératie numérique auprès des jeunes ; Gérard Guedegbe, spécialiste médias et gouvernance démocratique, a partagé des perspectives sous-régionales sur les solutions possibles face à l’érosion de la confiance institutionnelle. Ensemble, ils ont rappelé que la désinformation n’est pas seulement un défi technologique, mais un enjeu citoyen, démocratique et sécuritaire.
Les échanges ont été riches et interactifs. Les participants ont souligné l'urgence de renforcer l’éducation aux médias, d’améliorer la communication institutionnelle, de muscler les efforts de fact-checking et de développer des collaborations transfrontalières pour mieux anticiper et freiner les campagnes de manipulation. Plusieurs recommandations ont émergé, parmi lesquelles, la création d’un réseau régional de résilience contre la désinformation, et l'implication accrue des jeunes dans les stratégies de vérification des faits. Les images de cette journée, mosaïque de réflexion, d’intelligence collective, de prises de position et de prises de position et de solidarité citoyenne peuvent être visionnées ici
À travers cette activité, JMS Afrique a confirmé sa capacité à fédérer, à représenter et à porter la voix de la société civile ivoirienne. En réunissant des acteurs aux profils variés autour d’un enjeu aussi déterminant que la désinformation, JMS a affirmé son rôle de catalyseur de synergies et son engagement profond pour la construction d’une Afrique de l’Ouest politiquement stable, médiatiquement vigilante et citoyennement active.
Cette activité s’inscrivait dans le cadre du Projet de Renforcement de la Résilience Démocratique, soutenu par le National Endowment for Democracy (NED). L’objectif : comprendre comment la désinformation circule dans quatre pays (Ghana, Côte d’Ivoire, Burkina Faso et Mali) et analyser son impact sur la confiance publique, les médias, les élections et les institutions démocratiques. Les résultats préliminaires de cet Indice de Désinformation ont été présentés aux participants, ouvrant un espace de dialogue indispensable à un ancrage plus solide de la démocratie en Afrique de l’Ouest, comme le souligne le rapport officiel .
Si Penplusbytes a défini le cadre méthodologique et les orientations du projet, c’est JMS Afrique qui en a assuré la force motrice en Côte d’Ivoire. L’organisation a non seulement mobilisé les participants les plus pertinents, OSC, journalistes, étudiants, jeunes leaders, institutions, mais a aussi réussi à fédérer un écosystème divers et influent, démontrant la vitalité et la maturité de la société civile ivoirienne.
L’événement a bénéficié d’un dispositif professionnel irréprochable grâce à Goodo Africa, filiale du Groupe Galimaa, partenaire de JMS Afrique. L’agence a assuré la coordination logistique, la gestion de la salle, l’hébergement des partenaires, la production des supports imprimés et l’organisation générale du cadre de travail. Ce partenariat a permis d’offrir aux invités un environnement à la hauteur des enjeux stratégiques discutés.
Au cœur de la table ronde, trois intervenants clés ont enrichi les débats : Khadija Zoko Sébé, experte en communication État–Citoyens, a ouvert la réflexion avec une analyse limpide du rôle de l’information dans les périodes électorales et des risques liés à la manipulation numérique ; Cyriac Gbogou, figure majeure de l’écosystème numérique ivoirien, a apporté un éclairage sur la circulation des fausses informations et la nécessité de renforcer la littératie numérique auprès des jeunes ; Gérard Guedegbe, spécialiste médias et gouvernance démocratique, a partagé des perspectives sous-régionales sur les solutions possibles face à l’érosion de la confiance institutionnelle. Ensemble, ils ont rappelé que la désinformation n’est pas seulement un défi technologique, mais un enjeu citoyen, démocratique et sécuritaire.
Les échanges ont été riches et interactifs. Les participants ont souligné l'urgence de renforcer l’éducation aux médias, d’améliorer la communication institutionnelle, de muscler les efforts de fact-checking et de développer des collaborations transfrontalières pour mieux anticiper et freiner les campagnes de manipulation. Plusieurs recommandations ont émergé, parmi lesquelles, la création d’un réseau régional de résilience contre la désinformation, et l'implication accrue des jeunes dans les stratégies de vérification des faits. Les images de cette journée, mosaïque de réflexion, d’intelligence collective, de prises de position et de prises de position et de solidarité citoyenne peuvent être visionnées ici
À travers cette activité, JMS Afrique a confirmé sa capacité à fédérer, à représenter et à porter la voix de la société civile ivoirienne. En réunissant des acteurs aux profils variés autour d’un enjeu aussi déterminant que la désinformation, JMS a affirmé son rôle de catalyseur de synergies et son engagement profond pour la construction d’une Afrique de l’Ouest politiquement stable, médiatiquement vigilante et citoyennement active.
Lois Ago